<![CDATA[NC]]> http://reponses.dzblog.com NC fr Sat, 27 Sep 2008 16:02:12 GMT Sat, 27 Sep 2008 16:02:12 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[Le Darwinisme face au défi de la révélation Divine]]> http://reponses.dzblog.com/article-254758.html Depuis près de 150 ans et la théorie de l'évolution proposée par Darwin, a fait son nid dans la pensée moderne aux dépens de la vision créationniste et a réussi de modifier en profondeur la façon de concevoir la vie car avant l’arrivé des évolutionnistes, croire dans le créateur du monde, pour les créationnistes, signifie affirmer, dans un mouvement de confiance éclairé, que le monde et l'homme ne sont pas absurdement arrachés au néant pour y retourner, mais que, dans leur totalité, ils ont sens et valeur car ils ne sont pas seulement chaos mais cosmos, puisqu'ils trouvent ancrage originel et ultime en leur fondement, leur auteur et leur créateur.

Depuis l'aube de l'humanité et la vie est source d'interrogations et de mystères puisque pour nos ancêtres, elle trouvait son origine dans l'inanimé car l’idée d’évolution est très ancienne, et déjà dans l’antiquité grecque, plusieurs auteurs proposaient des interprétations évolutionnistes du monde, à base de phénomènes d’adaptation au milieu et de lutte pour la vie. Aristote (384-322 avant J.-C.) pensait que les êtres vivants naissaient d'organismes identiques, ou qu'ils apparaissaient spontanément de la matière inerte. Dans ses écrits, il décrivait la vie comme surgissant des boues ou des matières en décomposition sous la forme de mouches ou de vers. Selon lui, il existait dans toute chose un principe passif constitué par la matière et un principe actif qui lui donne sa forme. De l'antiquité à la renaissance, cette conception du vivant n'a ensuite guère évolué. Transmise par plusieurs générations de prestigieux scientifiques et penseurs, qu’on appelait la "génération spontanée", fut longtemps considérée comme la seule explication logique et conforme aux enseignements de l'église catholique.  Ainsi, quand les scientifiques parlaient des êtres vivants, ils les décrivaient comme des combinaisons de matières et de formes où seules ces dernières caractérisaient la vie parce que si un organisme mourrait, les formes disparaissaient, alors que la matière, elle, perdurait puisque c'était la nature qui était responsable de l'organisation de la matière sous la direction Divine, de la même manière que lorsque nous observons une statue, nous savons qu'elle a été conçue par un sculpteur donc les êtres vivants résultaient de l'action d'une puissance suprême qui avait décidé de créer le monde et d'y donner la vie. Pendant la renaissance, émergaient des hypothèses intermédiaires entre le dogme religieux des espèces créées une fois pour toute par Dieu, et une diversification des caractéristiques des espèces sous l’influence du milieu. Ce n'est que bien plus tard, dans la seconde moitié du seizième siècle, que vont commencer à s'effriter les fondations de cette croyance car l'esprit critique des scientifiques de l'époque associé à une observation plus méthodique de la nature allait progressivement favoriser l'essor des sciences dites "exactes". Le dix-septième siècle se retrouvait alors dès lors dans un univers où la terre avait délaissé son rôle principal, lorsques fondations de cette croyance. à l'aide d'un microscope rudimentaire, le hollandais Van Leeuwenhoek (1632-1723) découvrait le monde invisible des micro-organismes jusqu'à lors insoupçonné. Mais il fallut encore attendre les travaux de Louis Pasteur (1822-1895) pour aboutir à une démonstration irréfutable celle de l'apparition des vers, mouches et autres miasmes, n'étaient due qu'à la présence des germes microbiens qui pullulent partout dans notre environnement. Ainsi, il considérait que toutes les générations spontanées résultaient simplement de la contamination par des germes apportés de l'extérieur. Cet univers, dirigé par les lois de la mécanique et du calcul, renversait les vieux préceptes hérités des grecs, puisqu’il n'existait plus aucune raison de réserver une place spécifique aux êtres vivants, comme le reste de la nature car ils pouvaient être expliqués en étudiant la grande mécanique de l'univers. Alors jusqu'à la fin du dix-huitième siècle, notre conception du vivant se prolongeait ainsi dans l'inanimé car il n'y avait plus de distinction fondamentale entre le vivant et le non-vivant puisque selon le Comte de Buffon (1707-1788), nous pouvions "descendre par degrés insensibles de la créature la plus parfaite jusqu'à la matière la plus informe, de l'animal le mieux organisé jusqu'au minéral le plus brut". Mais, malgré ces avancées, les plus illustres savants et philosophes continuaient à accepter l'idée des générations spontanées, puisque la première expression de l’évolutionnisme revient à un géomètre philosophe, Maupertuis, qui montre aux environs de 1750 l’importance des variations héréditaires et de la sélection. Lamack, disciple de Buffon, fut le premier à formuler une théorie de l’évolution selon deux principes, celui que le besoin crée l’organe nécessaire, et que les caractères acquis sous l’action des conditions du milieu se transmettent de génération en génération. La publication de l’ouvrage “Sur l’origine des espèces” par Charles Darwin en Novembre 1859  a ensuite remis en question la notion d’espèce parce que l’espèce qui était jusqu’alors considérée comme une sorte d’essence métaphysique immuable est selon Darwin, tout au plus susceptible de former des variétés et qu’il était essentiel de classer systématiquement. Quoiqu'il en soit, depuis cette date la vie est devenue bien le résultat incontestable de plusieurs milliards d'années d'évolution et elle continue à évoluer car plus que jamais, à l'aube du troisième millénaire, l'évolution du vivant et sa nature profonde sont au coeur des débats scientifiques et philosophiques. Qu'est-ce que la vie ? Quelles sont les origines de la vie ? Par quels mécanismes la matière a-t-elle gravi les échelons vers des niveaux supérieurs d'organisation ?

Naturaliste anglais, né dans une famille de médecins. Après avoir abandonné ses études de médecine, Charles Darwin entre à Cambridge dans le but d'obtenir une charge de prêtre anglican. Mais il entreprend, en 1831, un long voyage de cinq ans autour du monde, en Amérique du Sud et dans les îles du Pacifique, comme naturaliste sur le navire de recherche Beagle. Durant cette période, il recueille une énorme quantité d'observations biologiques et géologiques. Les phénomènes naturels qu'il constate  comme la distribution des fossiles, le persuadent qu'ils ne peuvent être expliqués que par la seule création et que les espèces animales et végétales ne sont pas immuables. Installé à Londres, Charles Darwin publie le récit de son périple, "Voyage d'un naturaliste autour du monde" (1839), et commence à exploiter la masse de données qu'il en a ramenées. En 1843, il s'établit définitivement à Downe, dans le calme de la campagne londonienne, pour poursuivre ses recherches. Il s'intéresse à Malthus et aux pratiques de la sélection par les éleveurs. Par analogie avec la sélection artificielle, il découvre le mécanisme de la sélection naturelle. Les individus d'une espèce les mieux adaptés à leur environnement subsistent, se reproduisent, les autres disparaissent. Seules les variations utiles à l'espèce sont transmises d'un individu à ses descendants. Ces caractéristiques nouvelles deviennent ainsi progressivement dominantes car pour Charles Darwin, les espèces ne sont donc pas figées comme on le croyait jusqu'alors, en cohérence avec la Bible. Le cœur de la théorie de Darwin est exposé dans "De l'origine des espèces par voie de sélection naturelle" (1859) où sont décrits l'évolution générale et les principes de la sélection. Il convient de préciser que seule la génétique moderne qui se développa à partir des travaux de Mendel (1822-1884), un moine augustin autrichien, a pu valider la théorie de Darwin et expliquer les modes de transmission des caractères héréditaires. Karl Marx (1818-1883) a été l'un des premiers philosophes à se rendre compte de l'importance de ces travaux et selon le terme de Sigmund Freud (1856-1839), Charles Darwin a infligé une profonde "blessure narcissique" à l'homme en montrant qu'il n'était ni une créature de Dieu, ni l'espèce élue de la nature, mais le fruit d'une longue évolution du règne animal. La théorie de l'évolution est donc venue pour détruire l'argument du dessein et de l'intention Divine, selon lequel la beauté du monde et la perfection des organismes vivants démontre l'existence d'un Créateur. Outre sa théorie sur l'évolution et la sélection, Charles Darwin a produit une œuvre scientifique de la plus haute importance pour les nihilistes. Chrétien dans sa jeunesse, Charles Darwin a progressivement évolué vers le déisme, puis vers l'agnosticisme à la fin de sa vie.

"La descendance de l'homme et la sélection sexuelle", troisième grand ouvrage de synthèse de Darwin, a été traduit en français par Jean-Jacques Moulinié en 1872. Si l’on mesure dans toute son ampleur le choc produit dans les consciences par « L’Origine des espèces », déjà amplement diffusée à ce moment aux États-Unis et sur le continent européen, on pourra évaluer l’intérêt que pouvait susciter en 1871 un ouvrage attendu et présenté comme l’extension à l’Homme de la théorie de la descendance avec modifications, et donc comme l’émancipation définitive du discours naturaliste par rapport au plus résistant des interdits théologiques, celui qui tendait à préserver ultimement l’Homme de son inscription au sein de la série animale. L’enjeu scientifique d’un tel livre apparaissait alors comme indissociable d’enjeux philosophiques et politiques déterminants au cœur d’une époque d’expansion et de consolidation des emprises coloniales, et dans une société en restructuration qui était le théâtre d’un conflit non seulement entre conservatisme et libéralisme, mais aussi bien entre différentes versions du libéralisme conquérant. « L’unique objet de cet ouvrage », écrivait Darwin, « est de considérer : premièrement, si l’Homme, comme toute autre espèce, descend de quelque forme préexistante ; secondement, le mode de son développement ; et, troisièmement, la valeur des différences existantes entre ce qu’on appelle les races humaines». Le premier temps de la démonstration de Darwin consistait à établir la liste des phénomènes de ressemblance qui selon lui rendent indiscutable le lien qu’il veut établir entre la constitution  anatomophysiologique de l’Homme et celle des autres membres du groupe des Vertébrés. Ses arguments, empruntés d’abord à l’anatomie comparée étaient déjà classiques  comme l’identité de conformation du squelette, des muscles, des nerfs, des vaisseaux, des viscères, et même de l’encéphale lorsqu’il s’agit des Singes supérieurs. La découverte de la structure de l'ADN (Acide Désoxyribo-Nucléique) par les américains Watson et Crick, en 1953, a abouti ensuite à ce qu'il convient d'appeler la théorie synthétique de l'évolution. Celle-ci représente aujourd'hui la pensée dominante au sein de la communauté scientifique évolutionnistes. Pourtant, cette théorie semble bien plus étroite que Darwin ne l'avait lui-même envisagée et elle fait l'objet de nombreuses controverses puisque la théorie des équilibres ponctués ou celle de la dérive naturelle en sont deux exemples. Même si la majorité des chercheurs considèrent le mécanisme de la sélection naturelle comme une base théorique solide, les contraintes strictes imposées par la théorie synthétique se relâchent peu à peu pour admettre d'autres modes évolutifs ou des interprétations originales à l'instar du gène égoïste, car déjà des chercheurs français de l'Institut Pasteur et du CNRS ont confirmé l'hypothèse de l'ADN immortel, cette hypothèse établie il y a une trentaine d'années par le biologiste américain John Cairns. A l'aide d'approches expérimentales sophistiquées comme la vidéomicroscopie, l'équipe de Vassili Shinin et coll. a montré que, chez les cellules musculaires de souris adultes, lorsque les cellules souches se divisent, la cellule souche dite "satellite" conserve l'ADN original tandis que la cellule différenciée récupère la copie. Les chercheurs ont également constaté que les brins d'ADN originaux et les brins d'ADN recopiés ne se distribuent pas au hasard mais se répartissent en cellules différentes. Donc cette répartition défie les lois de la biologie cellulaire et de la génétique pour qui la répartition se faisait purement au hasard car ce mécanisme de protection du patrimoine génétique permet d'éviter les erreurs de copie entraînant des mutations et des dérégulations. Un tel phénomène nécessite des mécanismes de régulation encore inconnus mais cette remise en question a permis la résurgence de théories pseudo-scientifiques, comme le "créationnisme scientifique" puisque les adeptes de cette thèse prônent une adhésion totale au texte de la création Divine, qui débouche sur un débat théologique manifestement hors sujet.

En Octobre 2006, le vice-ministre de l'éducation polonais, qui faisait partie de Ligue des familles polonaises, une extrême droite ultracatholique, a remis en question publiquement la théorie de l'évolution, celle que Charles Darwin avait exposée en 1859 dans son livre « L'Origine des espèces » puisqu’il l’a considéré comme une histoire à caractère littéraire digne d'un film de science-fiction, parce que pour cet adepte du créationnisme, l'homme et toutes les espèces animales sont les fruits de la création de l'Univers par Dieu. Comme le  créationnisme est une des croyances fondamentales des religions Abrahamiques monothéistes, afin de résoudre la contradiction entre la science et la croyance des religions monothéistes, les partisans d'un créationnisme "doux", appelé "l'Intelligent Design" (Dessein intelligent), avancent aujourd'hui des théories plus subtiles, mais de manière très offensive puisque sans nier l'évolution, ils défendent, "preuves à l'appui", la théorie selon laquelle le monde et l'homme ont été désirés, programmés par un créateur appelé « Dieu » ou « Allah » car pour eux, il ne peut y avoir de hasard ni de sélection naturelle parce que derrière l'apparition de la vie et celle de l'homme, but ultime de la création, il y aurait une volonté, forcément Divine. Disposant de leurs propres instituts de recherche et très actifs sur Internet, les partisans de l'"Intelligent design" parviennent à démontrer leur vision créationniste parmi les étudiants et les professeurs par une présentation plus détaillées des faits et une approche logique et scientifique, au point que dans certaines villes des Etats-Unis, des parents d'élèves sont même parvenus à faire mettre dans les programmes scolaires "l'Intelligent Design" et la théorie de l'évolution sur le même plan. Afin de démontrer  la fausseté de la théorie de l’évolution par la preuve, certains créationnistes autoproclamés comme des créationnistes scientifiques, ont créé plusieurs organisations, comme Answers in Genesis ou l’ICR (Institute for Creation Research), qui se sont lancées avec un succès variable dans diverses entreprises de propagande comme les articles, les sites Internet et surtout des débats. Mais malgré tout ce travail, pour les évolutionnistes, le créationnisme est une forme de fondamentalisme religieux, quasiment disparu dans le reste du monde, mais encore relativement populaire chez les monothéistes, puisque en plus des Juifs et des Chrétiens, la majorité de l’ensemble des musulmans rejettent en totalité la théorie de l’évolution de Darwin et que certains croyants, dans le sillage du Dr Bucaille ("La Bible, le Coran et la Science") et du prédicateur Turc Harun Yahya ("Les miracles du Coran") font même du Coran un livre de science contenant les preuves de la création de l'Univers par « Allah ». Si Harun Yahya, va plus loin en propageant par écrit et par Internet des thèses à mi-chemin entre le créationnisme Biblique et "l'Intelligent Design" sans nier l'âge de la Terre à 4,6 milliards d'années, ce n’est que pour réfuter la théorie de l'évolution, tout  en la présentant comme une imposture contre la révélation Divine.

À partir de 1860, les évolutionnistes qui sont  les adeptes de la théorie de l’évolution, commencèrent alors leurs recherches pour trouver les chaînons manquants entre les espèces vivantes. Afin de convaincre les gens et surtout les créationnistes, de la réalité de cette théorie, il fallait absolument découvrir ces intermédiaires. Les cibles de recherche allaient être les océans encore inexploités à l’époque ainsi que l’immense étendue des sous-sols terrestres. En ce qui concerne les océans. De 1860 à nos jours, les recherches ont été stériles dans ce sens, mais fertiles dans un autre car les résultats étaient complètement l’inverse de ce qu’ils pouvaient attendre ! Au lieu de découvrir des êtres vivants intermédiaires de ceux qui existent déjà, ils ont mis à jour de nouvelles espèces inconnues et encore plus mystérieuses comme la faune des rifts océaniques. Donc, rien qui confirme la théorie de Darwin ! Mais comme en 1938, une découverte est venue faire la joie des darwinistes où avec la pêche d’un poisson étrange au large des îles Comores, le coelacanthe, ils pensaient avoir mis à jour un intermédiaire entre les poissons et les amphibiens, alors son étude plus approfondie a prouvé que ce n’était pas le cas car il s’agit en réalité d’une espèce voisine des Rhipidistiens, mais pas du tout d’un ancêtre d’amphibien. Sans perdre espoir, les évolutionnistes ont décidé de porter leurs efforts sur le sous-sol de la terre. L’exploration des entrailles de la terre pour rechercher des formes intermédiaires non pas vivantes mais fossiles était aussi l’espoir de Darwin, puisqu’il disait: « Seule une faible fraction de la surface de la terre a été explorée » et suggérait ainsi qu’un grand nombre de chaînons manquants sont enfouis sous la terre et attendent d’être découverts. Cette colossale quête de fossiles aboutit en 1909 à une étonnante découverte, quant les paléontologues ont mis à jour en Colombie britannique, la faune de Burgess, vieille de 600 millions d’années. Mais là encore, au lieu de trouver des formes intermédiaires, ils n’observent que des formes actuelles connues comme les méduses ainsi que des animaux aujourd’hui disparus, au point que cette découverte n’a fait que compliquer le problème. En 1947, ils découvrent en Australie la faune d’Édiacara âgée de 700 millions d’années et constituées de faunes animales connues et inconnues, mais toujours pas de chaînons puisque depuis plus d’un siècle, des tonnes de roches et de sédiments ont été la cible de nombreux chercheurs mais en vain, puisque les recherches fossiles sur les 700 millions d’années passées sont à l’origine de conclusions étonnantes puisque lorsque la vie animale est apparue dans les mers, quasiment tous les groupes d’animaux invertébrés que nous connaissons aujourd’hui étaient présents, comme si leur apparition était un phénomène quasi-instantané et qu’en 100 millions d’années, c’est-à-dire jusqu’au Cambrien, les océans se sont peuplés d’une profusion de formes de vie comme les mollusques, les échinodermes, les arthropodes...etc. L’étude des roches plus anciennes, n’a pu trouver la trace de ces animaux, comme il en est de même avec les plantes puisque les angiospermes et les plantes à fleurs, sont apparus de manière soudaine il y a 70 millions d’années, comme il a été confirmés par le botaniste D. Axelrad lorsqu’il disait que: « Le groupe ancestral qui a donné naissance aux angiospermes n’a toujours pas été identifié dans les gisements fossiles ». De plus, il n’y a pas que les animaux invertébrés qui apparaissent subitement, c’est le même cas pour les vertébrés parce que les poissons apparaissaient il y a 400 millions d’années, et ils étaient déjà différenciés et spécialisés en groupes distincts, comme  l’a reconnu le paléontologue R. Barnes en concluant en ces termes : « Les gisements fossiles ne disent rien sur l’origine évolutive des phylums et des classes. Les formes intermédiaires soit n’existent pas, soit restent à découvrir, soit n’ont pas été reconnues ». Si on revient à Darwin, sa devise était que «La nature ne fait pas de saut». Cet axiome peut être considéré vrai si on considère que c’est le hasard qui guide la nature. Mais les faits d’aujourd’hui prouvent que cet axiome est faux car la nature fait bien des sauts, donc ce ne peut être le hasard qui guide cette nature, mais quelqu’un d’autre, parce que l’absence de ces innombrables formes intermédiaires a poussé les paléontologues à se rendre à l’évidence et à reconnaître que les espèces vivantes sont apparues au cours des temps non pas progressivement comme le pensait Darwin mais de manière ponctuelle. Ainsi, comme disait le scientifique Howard Gruber dans son livre « Darwin on man », « La nature ne fait pas de saut mais Dieu en fait ».

Ces derniers temps, afin que les évolutionnistes puisse confirmer et prouve leur vision, le terme "évolution" a pris des significations diverses car les significations sociales sont même accolées à cette notion afin de l'embellir d'une image de développement pour l'humanité ou encore de progrès technologiques. Si la notion d'évolution utilisée dans ces sens ne comporte pas d'erreur, c’est sans aucun doute, l'être humain doué d'intelligence, dans la durée, en utilisant son intellect, ses connaissances et ses forces est voué à se développer et à s'améliorer dans tous les domaines puisque la connaissance humaine, transmise de génération en génération, est vouée à s'accroître, donc ce sujet ne fournit nullement une preuve à la théorie de l'évolution se basant sur l'apparition de la vie par le hasard, et ne contredit nullement la réalité de la création. Si les évolutionnistes font un jeu de mot fort simple et mélangent une notion réelle avec une notion erronée, comme cette expression où les hommes, durant des années, ont connu constamment un développement et un changement selon un point de vue culturel, scientifique et technologique dans leur vie sociale, qui est correcte. Cependant, des évolutions aussi bien que des régressions ont été visibles durant l'histoire de l'humanité car les tendances sociologiques n'ont pas uniquement été portées par un développement permanent, mais aussi par des périodes de stagnation et de régression. L'être humain étant doué de penser, l'accroissement de ses connaissances, le transfert de cet héritage de génération en génération et de ce fait, son constant développement est logique et rationnel. Malgré la volonté des évolutionnistes à se présenter comme des novateurs, des révolutionnaires ou encore des précurseurs, l'histoire montre qu'à toute époque les véritables pionniers de l'innovation, de l'avancement, du renouveau et du développement sont des scientifiques acceptant et défendant la création car en tous points du développement de la science, la marque de scientifique croyant est visible puisque les précurseurs de l'astronomie Léonard de Vinci, Copernic, Kepler, et Galilée, qui a ouvert une nouvelle ère dans l'astronomie, le père de la paléontologie Cuvier, le fondateur de la botanique et de la zoologie Linné, Newton élucidant la gravitation, le découvreur de l'existence des galaxies et de l'expansion de l'univers Edwin Hubble, et beaucoup d'autres scientifiques croyaient en l'existence de Dieu et à Sa création de l'univers et de la vie, et que même l’imminent Albert Einstein, considéré comme l'un des plus grands scientifiques du 20ème siècle, disait que: « Je n'arrive pas à concevoir un scientifique dépourvu d'une foi profonde », ce qui pourrait être formulé de la façon qu’ il est impossible de croire à une science sans avoir une religion Divine.

Malgré ces vérités sur l’incompatibilité de la théorie de Darwin avec la création sur terre, le darwinisme reste pour les évolutionnistes comme une vérité qui n'est pas impitoyable puisque en provoquant la mort des faibles, le darwinisme favorise également leur mutation ou leur union afin de survivre parce que selon leur mode de pensée, l'évolution est la seule vérité objective car les évolutionnistes appellent les religions monothéistes à se soumettre à la compréhension évolutionniste puisqu’ils considèrent que la théorie de l'évolution et les doctrines scientifiques qui en émanent ont le droit de juger les autres religions pace que pour eux, la religion tombe sous l'autorité de la théorie de l'évolution, en décidant quelles religions et quelles interprétations doivent être acceptées comme véridiques car selon leur manière préconçue de penser, la religion ne peut être qu'une autorité d'enseignement dont le but est de définir les critères de l'activité morale humaine. Les évolutionnistes, comme athées, disent que l'aboutissement de l'évolution à l'homme est le fruit d'un hasard contraint, par contre les créationnistes, tout en étant croyants en Dieu, disent  que la théorie du hasard contraint pour aboutir à l'homme même si chez certain chercheurs musulmans, comme Mohamed Talbi et Maurice Bucaille, considèrent le Coran comme aussi évolutionniste puisqu’il y a dans la pensée musulmane une longue tradition d'évolutionnisme, dont on peut suivre le mouvement du Xe au XIVe siècle, des Frères de la pureté à Ibn Khaldun, parce que l'absence d'émotion excessive s'explique par le fait que rien dans le Coran ne s'oppose d'une façon formelle à l'évolutionnisme et cela malgré que pour la création de l’homme, il est bien décrit que « DIEU a créé l’homme en plus belle ordonnance » (XCV-4) et que « L'homme s'imagine-t-il qu'il va être laissé ainsi, sans être soumis à aucun jugement ? N'était-il pas quelques gouttes de sperme éjaculé ? Puis il devint une masse accrochée que Allah façonna à la perfection. Il en fit alors les deux éléments de couple : le mâle et la femelle ? Celui-là n'est-il pas capable de faire revivre les morts ? » (LXXV- 36-40), parce que Dieu a façonné les êtres humains dans la perfection et leur a fait de la vie de ce monde une épreuve car au cours de cette période de test un être humain est responsable de chacune de ses actions, de chacune de ses paroles ou écrits, en fait de chaque pensée qu'il entretient dans son esprit car l'homme est responsable devant son Seigneur. Chez le Judaïsme et le christianisme, concernant la création de l’homme, ils estiment que Dieu créa l'homme à son image car « Dieu dit : "Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur les bestiaux, sur toutes les bêtes sauvages et sur tous les reptiles qui rampent sur la Terre." Dieu créa l'homme à son image, à l'image de Dieu il créa » (Gn., 1 : 24-27). Alors malgré une vision contreversée dans l’image de création de l’homme de la Bible par rapport au Coran, le Darwinisme reste le seul dénominateur commun à réussir encore de faire unir les religions monothéistes sous une seule coupe Abrahamique, pour défendre la création Divine, puisque malgré les guerres de religions durant des siècles, aujourd’hui les créationnistes ne peuvent qu’être unis pour contrer à jamais la théorie d’évolution de Darwin et les travaux erronés des évolutionnistes.   

Si selon la théorie de Darwin, la poussière, puis la terre, les eaux, les montagnes, les océans seraient apparus spontanément, dans le néant, dépourvu alors de toute chose de la sorte. Plus tard, par le mélange des éléments précédents, certains atomes se seraient rassemblés par hasard, et auraient fait apparaître des éléments tels que le calcium, le phosphore et le carbone. Concernant la création de l’homme, les évolutionnistes propose, selon la théorie de Darwin, que les êtres humains ont évolué graduellement, de l'Australopithèque en Homo habilis , en Homo erectus et finalement en Homo sapiens, tout en donnant  l'impression que chacune de ces espèces d'hominidés était le précurseur de celle qui a suivi, alors que les dernières découvertes des paléoanthropologistes, cependant, montrent que les Australopithèques , Homo habilis et Homo erectus vivaient en fait à la même époque, mais dans des endroits différents du monde, puisqu’un ensemble assez considérable de données sur la morphologie, le squelette, la physiologie, le comportement, les chromosomes…etc. tend à montrer que l’homme se situe dans une famille particulière, celle des hominidés, et que les grands singes (chimpanzé, gorille et orang-outan) le sont dans une autre , celle des pongidés. Comme les propriétés des protéines sont très intéressantes à cet égard, après la comparaison de ces trois espèces pour vingt et un systèmes enzymatiques différents, les mobilités sont identiques ou différentielles selon les trois espèces, et il est ainsi possible d’en déduire les distances existantes entre elles car le diagramme représentant les projections sur un espace plan des distances entre les trois espèces homme, chimpanzé et gorille, montrent que sur un plan d’un espace multidimensionnel chaque espèce est représentée par un point, dont les coordonnées permettent de calculer les distances entre elles. Comme les trois espèces sont situées aux trois sommets d’un triangle approximativement équilatéral, sur le premier axe, le chimpanzé est discriminé du groupe composé par l’homme et le gorille, par contre sur le deuxième axe sont discriminés l’homme et le gorille. Donc dans toutes ces hypothèses, la généalogie stricte leur est impossible à établir malgré l’abondance des fossiles et que malgré des recherches intenses, personne n’a pu affirmer avec démonstration matérielle, que le genre homo a vraiment dérivé d’un primate et s’il a un ancêtre proche de lui puisque la dichotomie qui sépare l’Australopithécus et le genre Homo leur pose énormément de problèmes, car c’est à ce niveau qu’il y a un vide paléon-thropologique de quelques millions d’années, De plus, le genre Homo (homo capable), se distingue nettement des autres primates. Or, si l'homme est créé dans sa perfection, comment peut-il «descendre du singe !», puisque les fouilles menées par les évolutionnistes dans l'espoir de confirmer leur théorie sont restées vaines et que même l'évolutionniste David Kitts, un Professeur de l'Université d'Oklahoma, avait lui-même admet dans son livre "Paleontology and Evolutionary Theory" que : "L'évolution nécessite des formes intermédiaires entre les espèces, et la paléontologie ne les a pas fournies" car si à ce jour, quelques 100 millions de fossiles de 250.000 espèces différentes ont été déterrés, chacun d'entre eux n’est venu qu’a fournir la preuve de la création Divine.

Puisque li nt le mythe évolutionniste - a théorie de l'évolution est basée sur l'idée d'un développement graduel, alors le concept de la complexité irréductible l'invalide car des structures telles que les glandes lacrymales, la rétine et l'iris, qui forment ensemble l'œil humain, n'ont pu se former via un processus graduel où chacune d'entre elles apparaît l'une après l'autre  car la vision ne peut fonctionner que lorsque tous ces composants de l'œil sont pleinement formés et que si seulement un seul est absent, alors l'organe ne sert à rien et il dégénèrera jusqu'à l'élimination. Partons de ce que disait Darwin dans ces écrits lorsqu’il disait que « Le nombre de formes intermédiaires constituant les chaînons de transition entre toutes les espèces vivantes et les espèces perdues a donc du être infiniment grand ; or, si ma théorie est vraie, elles ont toutes du vivre sur la terre ». On constate, qu’au moment où Darwin publiait son livre sur sa théorie d’évolution, il a émis sa théorie sans avoir découvert toutes les formes intermédiaires des êtres vivants, nécessaires pour valider cette théorie car lui même reconnaissait ainsi les faiblesses de sa théorie quant il disait que « La distinction bien nette des formes spécifiques et l’absence d’innombrables maillons de transition les reliant les unes aux autres est une difficulté évidente ». Puisque le mécanisme d’évolution que propose Darwin est quelque chose de très lent et graduel, et nécessite une infinité de formes de transition car ce phénomène serait dû au hasard et à la sélection naturelle. Si on admet que le passage des poissons à branchies aux poissons à poumons a été fait par hasard, cela implique qu’il a du exister des milliers de formes de poissons avec des branchies bizarroïdes, car modifiées au hasard, avant d’arriver aux poissons dipneustes à poumons, des millions de poissons étranges devaient laisser leurs traces paléontologique, alors que jusqu’à maintenant les scientifiques n’ont retrouvé aucune trace de ces poissons bizarroïdes. Si Darwin reconnaissait aussi que ces processus de transformation et de sélection des êtres vivants par le hasard doivent être graduels et lents, lorsqu’il élargissait sa réflexion, il se demandait même comment certaines structures animales ou végétales ont pu évoluer pour arriver à ce qu’elles soient aujourd’hui lorsqu’il disait que : « Il est sans aucun doute difficile de conjecturer par quelles gradations bon nombre de structures ont été perfectionnées (...). Bien que dans beaucoup de cas, il est des plus difficiles de conjecturer par quelles transitions les organes sont parvenus à leur état actuel ! ». Alors, devant son incapacité à prouver sa théorie, Darwin préférait rejeter cette lourde responsabilité à ses successeurs où il espérait ainsi que des recherches vont se faire pour aboutir à la découverte de cette infinité de formes de transition, qui va engendrer ce qu’en appel aujourd’hui le mouvement évolutionniste. Enseignée dans les écoles, véhiculé par ses adeptes comme une vérité incontestable, la théorie de l'évolution s'est répandue dans le monde parce que son but le plus important est de greffer, avant tout, dans l'esprit humain la tromperie que le monde n'a pas été créé par Dieu « Allah » et que, par conséquent, il n'y a aucune responsabilité d'adhérer à une loi Divine comme le souligne les évolutionnistes qui disent sur  ce point, que l'être humain est son propre "maître" et son propre "gardien", responsable "que de lui-même". Même si les évolutionnistes font partie actuellement de la majorité, aucun point de vue majoritaire ne peut avoir raison simplement parce que c'est le point de vue de la majorité, puisqu’il est énoncé dans le Coran que : « Et si tu obéis à la majorité de ceux qui sont sur la terre, ils t'égareront du sentier d’Allah  car ils ne suivent que la conjecture et ne font que fabriquer des mensonges » (VI-116). Le développement de la science pendant le 20ème siècle, nous a permis d'acquérir de nombreuses nouvelles preuves appuyant la conception des êtres vivants parce que le microscope électronique a permis de mettre à jour la merveilleuse structure de la cellule, la plus petite entité du vivant ainsi que des systèmes la composant. La découverte de l'ADN a authentifié l'intelligence sans limite se manifestant au cœur de la cellule visible au microscope. Les avancées en biochimie et en physiologie ont révélé le fonctionnement complexe et merveilleux au niveau moléculaire du corps et ainsi mis en évidence l'existence d'une parfaite conception réalisable uniquement par la création. Contrairement à tout cela, le facteur ayant aidé a préparé les conditions d'apparition de la théorie de l'évolution 150 ans auparavant, est bien sur l'archaïsme scientifique de l'époque puisque le développement, la science et les avancées actuelles fournissent constamment de nouvelles preuves qui permettent d'appuyer la croyance en la création comme l’a révélée le Coran depuis 15 siècles lorsqu’il énonçait : "Ont-ils été créés à partir de rien ou sont-ils eux les créateurs ?" (LII-35).

Toutes en incitant l’homme à l’étude et à la recherche sur la création, le Coran invite le croyant à méditer sur tout ce qui l’entoure dans cet immense univers car iI doit regarder scientifiquement toutes les créatures et toutes les créations et méditer sur le soin infini avec lequel le monde a été conçu et fait. Comme par le biais de la science, l’homme d’aujourd’hui peut arriver à comprendre ce qui peut à première vue paraître incompréhensible et comme le Coran tient compte du fait que là où il y a un plan, il y a un planificateur, et que plus un mécanisme est complexe, et plus l’inventeur est intelligent, alors dans l’exemple de l’homme; par la structure complexe de son corps, il constitue un témoignage vivant attestant l’existence d’un créateur suprême qui l’a créé, donc il est très important aujourd’hui que les individus doués de conscience et d'intelligence prennent conscience de l'influence dangereuse qu'exerce cette théorie superstitieuse sur le monde et qu'ils prennent ensuite position en faveur de ce qui est juste et vrai car en réalité cette théorie ne peut avoir qu'un seul but, c’est de  prendre la place des religions monothéistes révélées et de les détruire car en d'autres mots, le darwinisme est une anti-religion opposée à la véritable religion Abrahamique et dont l’Islam est sa finalité, comme il a été confirmé par Julian Huxley, l’un des plus fervents supporters du Darwinisme, lorsqu’il a décrit sur le but de la théorie de l'évolution en ces termes : « Une religion est essentiellement une attitude face au monde dans son ensemble. Ainsi, l'évolution, par exemple, peut être un principe puissant permettant de coordonner les espoirs et les croyances des gens comme Dieu l'était dans le passé. ». Alors tout en imposant la théorie de l'évolution aux peuples, les évolutionnistes maintiennent les milieux scientifiques sous leur censure et sacralisent l'évolution et ceux qui n'y croient pas sont rapidement exclus, ce qui prouve en réalité que le dogme de l'évolution est une religion superstitieuse, qui tient les peuples sous son emprise car ce n'est certainement pas une science puisque si l'on étudie attentivement ce que disent les évolutionnistes dans leurs écrits, on peut aisément lire entre les lignes et percevoir qu'ils parlent d'une religion puisque par la présence de tous ces éléments religieux dans les discours des Darwinistes, malgré que la vérité étant que c'est bien Dieu « Allah » qui a créé l'univers et tous les êtres vivants et que malgré toutes les preuves déjà cités, cela ne peut être accepté par les nihilistes, qui continuent à comprendre le monde d'un point de vue matérialiste et athée afin de contredire la vérité des monothéistes en général et du Coran en particulier. Parce que la vérité reste loin d’être accessible par la majorité des hommes, qu’il est primordial pour les croyants de savoir que le premier pas dans les religions de la révélation divine, est de parvenir à une bonne compréhension des doctrines de cette religion païenne et irrationnelle. Ensuite, de présenter la vérité de la création avec toutes les preuves à l'appui afin de réduire cette superstition à l'impuissance car le chercheur ne saurait comprendre la profondeur de l’idée de la création d’Adam tel qu’elle a été formulée par le Coran ou la Bible, qu’en se référant à l’état actuel de la science, et plus particulièrement à l’évolution embryonnaire car actuellement, quand les chercheurs font des découvertes concernant le cancer ou le sida, les médias se pressent de mettre à jour ces résultats et l'information circule très vite parmi le grand public par contre lorsque les découvertes remettent en cause nos origines et  apportent les preuves scientifiques que nous ne descendons pas  du singe, cela n'intéresse aucun média ou presque. Ainsi dans des revues non spécialisées ou dans des documentaires  télévisés, nous entendons encore les commentateurs parler de nos cousins les singes. Effectivement, beaucoup se complaisent à reconnaître que l'homme n'est qu'un singe modifié, un animal comme un autre, puisque même si en réalité par ironie du sort, le Darwinisme ne fait que renforcer la vérité Divine, puisque comme disait J. Quasten, « Toute science profane sert la théologie », alors si le Coran à travers sa révélation et son  incitation, à la recherche de nos origines est une incitation à la compréhension du pourquoi de notre existence. Reconnaître que nous sommes des fils d'Adam, des serviteurs d’Allah , la  créature la plus noble de l'univers à qui tout le cosmos est  soumis ne peut que propulser l'humanité vers les hautes  sphères de la noblesse, de la fraternité et de la paix  universelle.

Auteur : Meziane Abdellah, Ancien élève de l’Ecole des sciences philologiques de la Sorbonne.

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Sat, 27 Sep 2008 16:02:12 GMT http://reponses.dzblog.com/article-254758.html
La foi en Dieu face au paradoxe du narcissisme http://reponses.dzblog.com/article-254757.html Dans un monde où la technologie permet à des nations d’accumuler des armes biologiques et nucléaires, de simples malentendus peuvent dégénérer en catastrophes, car les religions furent de tout temps l’une des pires causes de violentes dissensions, qu’au nom de la foi en Dieu, la rationalité est rationnée et distribuée selon des versets entendus comme sacrés.

Comme souvent, les judéo-chrétiens occidentaux dans leur nouvelle lignée de la réflexion nihiliste pensent que les musulmans ne peuvent accepter pleinement la civilisation occidentale que s’ils rejettent 80% du Coran, puisque pour eux aucune religion n’est plus virulente aujourd’hui que l’Islam, au point de considérer que l’intégrisme n’est pas seulement la maladie de l’Islam, mais y est son intégralité et que l’Islam avec son Coran et son Prophète figurent parmi les plus fameuses impostures de l’histoire de l’humanité, car il est riche en illusions et sortilèges.

Maintenant que dans le monde judéo-chrétien on considère souvent que l’Islam est une doctrine qui charrie les plus abjectes agressions, car le musulman est souvent considéré comme une personne qui prête plus de foi à des mots qu’à la vie humaine, puisqu’il est, à leur vision, enrégimenté par une conscription inaltérable dans l’armée d’Allah et qu’il est un soldat fanatique conditionné à tuer sans merci afin de témoigner de sa bonne foi à son Dieu, malgré que l’Islam ait déjà mentionné dans le Coran que « Celui qui tue une âme, c’est comme s’il a tué l’humanité entière et que celui qui sauve une âme, c’est comme s’il a sauvé l’humanité entière » et cela depuis bien plus de quinze siècles, quand les guerres de religions faisaient rage en Occident entre les judéo-chrétiens et que les religieux dominaient le pouvoir politique.

Malgré que l’étymologie du mot fanatisme (fanum) vient de l’Occident, car elle renvoie à l’esprit religieux quand les prêtres du culte de Bellone « déesse de la guerre » défilaient armés et vêtus de noir dans la Rome antique et même si le monde contemporain est devenu comme un village grâce à Internet et aux chaînes de télévisions par satellites, les nihilistes occidentaux continuent toujours à voir en Dieu de l’Islam une créature d’un dément au narcissisme mégalomaniaque et prêchent même qu’Allah est autre que le Dieu de leurs religions ancestrales, que pratiquaient leurs ancêtres judéo-chrétiens, puisqu’ils disent qu’un Dieu régnant sur l’univers ne saurait s’abaisser au point de commander des génocides et que si les musulmans ont toujours agi en tant que « djihadistes », et cela même pour les nobles combats afin d’acquérir leurs indépendances contre le colonialisme, ils ne sont que des mercenaires et des fanatiques sans cœur ni foi et qu’ils ne peuvent être vraiment des gens de religion comme ils le prétendent et cela depuis 1492, l’année de la découverte du continent américain et la chute de la ville de Grenade en Andalousie.

Cette mauvaise interprétation de l’Islam, qui est véhiculée à travers les pays qui ont su profiter pour succéder à la civilisation musulmane, est venue pour changer la donne de l’histoire afin de prouver au monde contemporain que les musulmans ne sont pas des gens de civilisation et cela au point de transformer même les noms des grands savants musulmans, du temps de la domination de la civilisation musulmane, en noms de savants occidentaux comme Averroès et Avicenne, qui s’appelaient réellement Ibn Rochd et Ibn Sina et que c’est grâce à l’Unesco qu’ils ont pu retrouver leurs vraies identités islamiques.

L’histoire nous apprend que du IXe au XVe siècles et même après durant la domination des Moghols en Orient et des Ottomans en Occident, le grand centre de la civilisation et du progrès du monde était bien situé sur la terre de l’Islam, car en cette période, au moment où le monde parlait arabe, l’Islam, qui dominait le monde occidental par ses découvertes, n’avait rien à envier à l’Europe du Moyen-Age, car il était même bien en avance, tant sur le plan scientifique que dans les domaines des arts, de la littérature et de l’architecture, comme l’a reconnu l’écrivain Bernard Lewis dans son livre L’Islam, l’Occident et la modernité, où il a affirmé que les sciences de l’Antiquité furent compilées et développées en terre d’Islam avec de nouvelles industries qui furent créées et que grâce au développement du commerce chez les musulmans, qui atteignit une ampleur sans précédent dans l’histoire du monde, cette période fut celle de la liberté de la pensée et d’expression où put s’épanouir pour la première fois les juifs persécutés et les chrétiens dissidents, car ils trouvèrent refuge auprès des musulmans et avaient même le droit d’y accéder aux hautes fonctions du pouvoir sur la terre de l’Islam, parce que la loi Islamique, inspirée des versets coraniques, prévoyait déjà la protection et le respect des minorités religieuses, ce qui est encore souvent difficile dans certains pays démocratiques même aujourd’hui, puisque pour les chrétiens palestiniens, qui représentaient jusqu’en 1947 plus de 20% de la population globale, en ce début du XXIe siècle, ne représentent plus que moins de 2% et que même à Bethléem, où ils étaient toujours majoritaires, ils sont devenus minoritaires.

L’apport des musulmans dans l’épanouissement des sciences et du savoir a été également confirmé dans l’essai rédigé par Condorcet, mathématicien, économiste, philosophe et homme d’Etat français, suite à l’esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain, parce que déjà au Xe siècle, au moment où le corps humain demeurait encore un mystère pour les chrétiens du Moyen-Age, les progrès de la médecine musulmane avaient déjà résolu pas mal d’énigmes du corps humain, grâce à la maîtrise de l’élaboration des planches médicales et cela bien longtemps avant que Léonard de Vinci n’ait fait ses premiers travaux sur l’anatomie humaine.

Si la civilisation musulmane avait su atteindre des niveaux de progrès considérables au moment où les Européens vivaient encore sous la domination des religieux fanatiques, c’est parce que l’Islam avait su permettre aux nomades du désert d’apprendre à tolérer et de faire perpétuer le savoir des Grecs, qui était abandonné et oublié par leurs successeurs les Romains, puisque la révélation coranique avec son premier verset « Lis au nom de ton Dieu » est venue comme une injonction divine pour faire perpétuer la science du savoir et de réinventer la tolérance entre les peuples, car comme disait le Prophète Mohamed (QSSSL) : « Les savants sont les dignes successeurs des prophètes », puisque ces deux catégories de personnes sont pour l’Islam transcendantis et que l’Islam en tant que religion de savoir, de paix, de justice et de tolérance est venu dans ce monde dominé par des guerres et des massacres de fanatiques afin que la connaissance et la foi en Dieu soient le vecteur de la tolérance des hommes à travers les âges.

La vieille Europe du XVe siècle, qui a pu avoir le savoir-faire pour atteindre le génie du progrès et de la civilisation occidentale contemporaine, n’est parvenue que parce que les musulmans ont su devenir durant des siècles la nation des lumières et que durant cette période civilisationnelle, ils ont su maîtriser l’utilisation du papier et ils ont créé des moyens de transmission du savoir pour toutes les nations du monde, comme les bibliothèques et les écoles de sciences à l’instar de celles que possédaient Baghdad et Cordoue. Malgré cet apport civilisationnel de l’Islam à l’humanité durant son apogée au Moyen-âge, suite à sa chute civilisationnelle, la nation musulmane est restée pendant longtemps exclue des bienfaits de la modernité occidentale, comme par ingratitude ou par crainte, au point même qu’elle est aujourd’hui même assimilée à la pire des atrocités du fanatisme religieux et cela même si depuis quelques années des vérités occidentales commencent à se souvenir que dans un passé par très lointain l’Islam a su perpétuer la tolérance durant plus de cinq siècles en Espagne et ailleurs.

Cette exclusion des musulmans ne peut être assimilée que comme un justificatif pour contrer les dérives historiques des Occidentaux, quand, suite au transfert des richesses de l’Islam vers l’Europe occidentale médiévale, au nom de la foi des millions de musulmans furent massacrés par des armées sous la bannière de la religion judéo-chrétienne et cela durant toutes les différentes périodes de la reconquête et des croisades ainsi que durant les longues années du colonialisme. Parce que la vérité pour faire la gratitude à l’apport civilisationnel de l’Islam au monde contemporain ne peut qu’attendre dans la lignée du temps et de la réussite des changements de mentalité des différentes tendances fanatiques des Occidentaux que des médias danois ont tenté une nouvelle fois de répéter l’offense portée aux sentiments et aux symboles sacrés des musulmans dans le monde entier, après la publication des caricatures du Prophète Mohamed (QSSSL) en 2005, afin de faire déclencher une nouvelle flambée de violence dans le monde musulman et de la subtiliser par les médias occidentaux dans le but de faire juger le droit de réponse des musulmans comme des comportements fanatiques d’islamistes contemporains.

Aujourd’hui que le monde occidental est au summum de la technologie et que les terres de l’Islam ont atteint le summum du sous-développement, suite aux conséquences des longues années du colonialisme et de l’éloignement des musulmans des préceptes civilisationnel de la religion musulmane, même s’ils ont toujours gardé en eux la richesse de leurs ancêtres comme une fierté de leur passé glorieux, l’image du musulman en Occident est devenue celle du fanatique, au moment où le christianisme et le judaïsme sont présentés comme les deux véritables berceaux de la laïcité de tous les temps, tout en oubliant qu’au cours de l’histoire, l’Islam, au Moyen-âge, avait connu des périodes de sécularisation extrêmement fécondes, lorsqu’il avait dominé le monde, comme celle quand les Moravides et les Almohades avaient dissocié le pouvoir religieux du pouvoir politique et que grâce à la liberté d’expression, Ibn Rochd avait attesté dans ses écrits que « rien dans la révélation que la raison, par ses propres moyens, ne pourrait trouver » et cela bien longtemps avant que Spinoza fut persécuté par des religieux au pouvoir politique, pour son rationalisme.

Si des nomades du désert arabique ont réussi à faire de l’Islam une des plus grandes civilisations de tous les temps, au point de devenir la source instigatrice du progrès contemporain des Occidentaux et des Asiatiques, ce n’est pas un hasard, car comme disait le savant arabe du Moyen-âge Ibn Khaldoun : « Les Arabes sont un peuple farouche qui en eux sont ancrées les habitudes de sauvagerie qui sont devenues leur nature et leur tempérament et que même si cette disposition naturelle exclut la civilisation et la contredit, ils sont les gens les plus prompts à recevoir la vérité et à suivre la bonne voie, puisque leurs âmes sont exemptes des déformations nées des qualités acquises et à l’abri de toute vilenie naturelle, parce que leur caractère farouche est un défaut curable avec une disposition au bien du fait même qu’il est resté à l’état de nature ». Puisque aucune religion ne parvient à s’imposer sans le soutien d’une forte radicalisation et qu’il est tout aussi vrai qu’aucune radicalisation ne peut l’emporter durablement qu’à condition que sa force soit augmentée par un prêche, que les Arabes, grâce au Prophète Mohamed (QSSSL), qui était leur meneur, ont réussi à soutenir la cause de Dieu dans un but de faire disparaître leurs défauts et de mettre en valeur leurs qualités, afin de faire triompher la vérité grâce à leur union qui deviendra parfaite dans un dessein de permettre à la religion musulmane d’enfanter la grande civilisation islamique du moyen-âge.

Comme l’autorité se fonde souvent sur l’esprit du corps et que cet esprit, qui est l’émanation de groupes nombreux afin que le plus fort affirme sa suprématie sur tous les autres et les domine au point de les absorber, qu’aujourd’hui certains groupes de tendances musulmanes ont préféré de se payer les tentations d’un Islam radical, restant loin de choisir un Islam de la tolérance comme celui de leurs ancêtres de la civilisation du Moyen-Age et agir dans une continuité historique aux préceptes de la révélation coranique, loin des orientations d’une doctrine de guerre contre son prochain afin de ne pas négliger que l’Islam, de sa valeur primordiale, décèle tout simplement l’amour de l’autre. Parce que l’interrogation douloureuse sur son être, son origine et sa filiation, devient une interrogation existentielle sur la reconnaissance que l’on peut attendre du monde extérieur, qu’une personne peut devenir fanatique, car le fanatique ne cherche pas le pouvoir ou l’argent mais à imposer sa vérité afin d’être la seule chose qui lui permette d’exister car, suite à un vide idéologique et une absence de perspective, il recherche dans une application sans failles des règles religieuses pour transmettre le salut, puisque inquiet et torturé par le doute dans une société à laquelle il ne s’adapte plus, il recherche dans le passé un ancrage et des solutions à son inadaptation parce que le fanatique rejette le monde extérieur pour se créer son propre monde et ses propres références deviennent un univers de prothèse, d’autant plus confortable qu’il est en continuité avec une tradition survalorisée et souvent fantasmée par une action narcissique, qui désigne souvent communément l’amour d’une personne qui vit pour elle-même car même si une telle sollicitude envers soi-même est le fondement d’une bonne santé, toutefois, lorsque l’investissement de soi devient fermé et figé, il génère chez l’individu une tendance à interpréter la réalité en fonction de sa propre personne parce que le narcissisme est comme une fixation affective sur soi-même car la faille narcissique engendre le désastre fanatique.

Le mot narcissisme trouve ses origines dans la mythologie grecque, quant Narcisse qui était un jeune homme dont s’éprit la nymphe Echo, comme Echo ne savait que répéter la dernière syllabe des mots qu’elle entendait, elle fut incapable de lui exprimer son amour et à défaut de pouvoir lui parler, pour entrer en contact avec lui, elle voulut le toucher mais après qu’il eût repoussé ses avances, elle mourut. Face à cette impossible communication, Narcisse se croit indigne d’amour et incapable d’aimer, mais quant il a voulu se retrouver en regardant le reflet de son visage dans une mare, à force de soupirer après son image, sans échange humanisant de paroles vivantes, il finit par mourir. Le terme de narcissisme est introduit en psychopathologie pour la première fois en 1898 par le médecin anglais Henry Havelock Ellis, pour caractériser un comportement pervers en relation avec le mythe de Narcisse. Avec Freud, le narcissisme est devenu l’un des concepts les plus importants pour la compréhension des maladies mentales car pour Freud, le terme narcissisme peut être considéré comme le complément libidinal de l’égoïsme.

En analysant plusieurs formes de psychoses, Freud devait découvrir que le narcissisme, décrit d’abord comme perversion, correspond en réalité à une étape de la sexualité infantile que l’on peut observer avant que l’enfant puisse choisir un objet d’amour dans le monde extérieur, ce qu’il appela de narcissisme primaire sain, pour désigner une période de l’enfance où le bébé investirait préférentiellement son « moi », par ailleurs mal différencié de celui de l’objet et que dans les cas les plus graves, cet investissement se fait en circuit fermé.

En élargissant cette théorie, Freud a été amené à penser que la schizophrénie était une modalité du narcissisme, car la schizophrénie ou la paranoïa sont un narcissisme secondaire, qu’on retrouve dans les maladies mentales graves où le sujet s’enferme dans un monde imaginaire, dans lequel il est en proie au délire avec un fantasme le plus parlant de la régression narcissique, qui est le fantasme de la destruction du monde, où avec de tels fantasmes, le malade se construit un monde intérieur dans lequel il peut vivre pour autant et il ne sortira jamais de son délire sauf par la voie d’une vraie foi pour faire le bien comme celle de croire en Dieu parce que la guérison des malades narcissiques par la foi en Dieu est souvent dans des regroupements religieux des miracles prononcés.

Pour Freud, la psychanalyse est en principe neutre par rapport à la religion car celle-ci affirme cependant aussi qu’en tant que doctrine de l’inconscient psychique, elle peut devenir indispensable à toutes les sciences traitant de la genèse de la civilisation humaine et de ses grandes institutions telles que la religion et l’ordre social car du point de vue de la psychanalyse, la religion est comprise comme un destin collectif dans l’histoire de la culture et comme une fonction psychique dans le rapport individuel au monde parce que malgré la diversité des religions, elles sont apparemment souvent fausses l’une par rapport à l’autre mais elles restent malgré les différentes critiques antagonistes, vraies chacune en elle-même.

Pour la religion, la foi est une intuition spirituelle de la présence de Dieu au fond de nos cœurs mais ne s’agit pas d’une expérience produite par les sens comme il ne s’agit pas d’une expérience psychique dont l’objet serait donné par l’intelligence ou l’imagination parce qu’il ne s’agit pas non plus de la simple expérience de notre intériorité, car l’expérience de la foi est l’intuition spirituelle de l’altérité divine qui nous donne à chaque instant d’exister en tant que sujet personnel puisque la foi est un concept universel parce que avant même que l’homme n’y soit religieux ou irréligieux et avant même que l’homme ne se considérait comme catholique, protestant, juif ou musulman, l’homme était déjà engagé dans des problèmes de foi puisque nous étions déjà concernés par ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue bien que le plus souvent nous cherchions à aimer et à être aimés, à honorer et à respecter ce qui a le pouvoir de soutenir notre être puisque dans les sens anciens, le langage de la foi n’était pas ce qui correspond à notre terme moderne de croyance car la foi impliquait un alignement du cœur, de la volonté, un engagement de la loyauté et de la confiance.

Même si la foi est plus profonde et plus personnelle que la religion, la croyance peut être une des manières dont la foi s’exprime, mais on n’a pas la foi dans une proposition ou un concept puisque la foi est une relation de confiance et de loyauté à la transcendance (Dieu), car l’être humain dans sa quête du « Bonheur » n’épargnera aucun effort dans la recherche du bien-être. Dans un monde où les hommes civilisés pensent que les appartenances religieuses et claniques empêchent l’émergence de l’individu, pour faire partie du village planétaire, il faut avant tout savoir apprendre à tolérer la foi des autres car si pour les Occidentaux, l’Islam, en tant que nouvelle foi en Dieu, est comme un dinosaure et ressemble à une survivance, qui voudrait ramener le monde entier vers leur obscurantisme moyenâgeux, la foi en Islam est avant tout la croyance qu’il n’y a qu’un Dieu puisque l’Islam serait une voie d’accès au bonheur spirituel, loin de se cantonner dans le cultuel pur parce que l’Islam se soucie de l’intelligence du cœur et des élans de l’âme car les pratiques religieuses de l’Islam sont une union du croyant avec lui-même et avec ses semblables pour se transcender vers Dieu « Allah » parce que la prière est une médiation solitaire pour retrouver « Dieu », mais c’est aussi un acte social qui met l’être en relation avec les autres.

L’Islam ne s’apparente ni au capitalisme ni au socialisme et condamne le gain et le profit au détriment des autres car la religion musulmane fait primer le social sur l’acte religieux même et défend les droits du citoyen quels que soient sa race, sa religion ou son sexe, comme le confirme la parole du Prophète Mohamed (QSSL) qui disait : « Si vous êtes juge de vos semblables, rendez justice en toute équité car il n’y a pas de différence entre Arabe et Persan sauf en droiture et dans la profondeur de sa foi. » Parce que l’Islam, qui se proclame de l’universalisme abrahamique, qu’il a toujours protégé, l es autres croyances, et en particulier les monothéistes, puisque même en cas d’agression, les musulmans devraient respecter les préceptes des versets coraniques qui leur ordonnent en leur disant : « Combattez dans le chemin de ceux qui vous combattent et n’agressez point », car il n’y a « pas de contrainte dans la religion».

 Au moment où la religion semble avoir du mal à survivre dans la plupart des sociétés démocratiques, au point de se demander si vraiment elle serait incompatible avec la démocratie, l’Islam continue à porter en lui-même son renouvellement au point de devancer la première religion du monde en nombre de croyants, puisque aujourd’hui l’Islam a plus d’un milliard d’adeptes et cela grâce au large éventail de l’interprétation que lui confère le génie de la langue arabe et à ses optiques humanistes, qui avaient déjà étonné les historiens même en ses débuts lorsque l’Islam avait conquis en un laps de temps d’un demi-siècle, plus de territoire et d’adeptes que le Christianisme en un siècle. Parce que pour l’Islam tous les apports des autres civilisations sont considérés comme un enrichissement et que pour les musulmans, il n’y a pas de civilisation supérieure ni de civilisation inférieure, que la propagation spontanée et rapide de l’Islam est souvent oubliée d’être mentionnée dans les manuels de l’histoire contemporaine malgré que l’Islam a toujours été solidaire des autres religions du livre même s’il les contrecarre sur certains points comme la Trinité dans la religion chrétienne, puisque pour l’Islam, Moïse, Jésus où Mohamed (QSSL) sont les promoteurs d’une pensée divine source du bonheur humain.

C’est bien les manipulations humaines qui ont faussé l’idéalisme suprême de ces religions révélées, d’où ont découlé tant de périodes sombres. Si en Janvier 2008 à Madrid lors du forum visant à contrer « l’intolérance, le radicalisme et le fondamentalisme », l’alliance des civilisations prétendait démontrer qu’il existe des voies pratiques de collaboration entre le monde islamique et le monde occidental qui démentent l’idée supposée d’affrontement inévitable entre civilisations et cultures, il est encore difficile de parler de confiance mutuelle, de tolérance, d’amitié interculturelle sur le terrain car il est encore impossible de traduire ces mots en actions malgré que le dialogue d’aujourd’hui n’est plus seulement un luxe intellectuel mais une nécessité urgente car les enjeux sont immenses et que la nécessité de dialoguer est devenue pressante parce que la terrible intolérance dont souffre le monde d’aujourd’hui, victime d’attaques, d’assassinats et d’atrocités massives qui sont commises au détriment en premier lieu de tous les bienfaits que l’Islam a su donner à l’humanité à travers son histoire, même si les barbaries que commettent les fanatiques des différents bords des religions monothéistes et des idéologies nihilistes, ne sont ni prétendues manifestations rationnelles de lutte de l’Orient contre l’Occident ni une confrontation entre l’Islam, le judaïsme et la chrétienté mais seulement la représentation abjecte et abominable de la barbarie la plus cruelle et irrationnelle contre la civilisation humaine, par la voie de la faille narcissique du désastre fanatique loin de la foi réelle en Dieu.

Meziane Abdellah, Ancien élève de l’Ecole des sciences philologiques de la Sorbonne.

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Sat, 27 Sep 2008 15:58:07 GMT http://reponses.dzblog.com/article-254757.html
Introduction http://reponses.dzblog.com/article-249862.html Malgré que nous vivons actuellement au XXI éme siècle, quelques pays musulmans luttent encore pour acquérir leurs indépendance et sortir du long parcours sombre de la colonisation occidentale, même si de grands sacrifices d’hommes nobles ont permis à l’humanité  d’atteindre un progrès inégalé dans la réflexion démocratique ainsi que dans l’instauration des droits de l’homme et des libertés des cultes.

Les Chrétiens d’aujourd’hui à travers le monde, continuent toujours, même si timidement, à célébrer la journée du 18 avril par des messes solennelles en l’honneur d’un prêtre nommé « Parfait », qu’on honore au rang de Saint et à la manière des chanoines de la cathédrale de Paris, qui chantaient son exécution par les musulmans le jour de la fête de « L’Aid » déjà au neuvième siècle, au temps où le calife Abdarrahaman,  avait fait de la ville de Cordoue sa capitale et la porta au faîte de sa prospérité car il la combla d'honneurs et de privilèges, l'entoura d'une auréole de gloire et de célébrité et il y multiplia au delà de ce qu'on peut imaginer les délices matérielles de tous genres pour  dépasser en pompe et en magnificence tous les rois qui l'avaient précédé.

 

Parce que déjà en l’an 850 sur la terre Européenne conquise par l’Islam, le prêtre nommé « Parfait » prêchait la bonne parole Chrétienne au point pour convertir ses nouveaux compagnons à sa religion, il leurs annonçait que « Jésus était le Fils de Dieu car Dieu lui-même et le sauveur universel des hommes et que le prophète « Mohamed » était un faux prophète, un menteur qui avait séduit un grand nombre d'hommes », qu’aujourd’hui et malgré les long siècle qui nous séparent de cette période de guerre entre les religions et même malgré l’apparition de la lignée de la réflexion nihiliste chez les héritiers du Christianisme, les Occidentaux pensent souvent que les musulmans ne peuvent accepter pleinement à la civilisation occidentale que s’ils rejettent 80 % du saint Coran, puisqu’ils pensent qu’aucune religion n’est plus virulente aujourd’hui que la religion musulmane, au point de considérer que l’intégrisme n’est pas seulement la maladie de l’Islam mais y est son intégralité et que le Coran et son Prophète figurent parmi les plus fameuses impostures de l’histoire de l’humanité car ils sont riches en illusions et sortilèges exactement comme le prêchait déjà « le Saint du 18 Avril » dans ses paroles, qui disait au Neuvième siècle après JC que :  « Mohamed »  avait séduit par les prestiges de l'antique ennemi adonné aux maléfices et a corrompu par un venin mortel les cœurs d'une multitude innombrable et les a précipités dans les filets de l'éternelle perdition car n'ayant par lui-même aucune science spirituelle, il ne fait que livrer la foi de ses croyants à son prince Satan » .

 

Même si depuis Mars 2008, le Saint siège Catholique a officiellement reconnu  que les musulmans sont désormais, et pour la première fois dans l’histoire des religions monothéistes,  plus nombreux que les Catholiques puisque leur nombre a atteint le chiffre de 1,322 milliards de fidèles soit 19,2% de la population mondiale et malgré que l’Islam a atteint le rang de  la première religion du monde et que parmi les occidentaux, certains écrivains ont eu le courage de dénoncer le terrorisme que pratique l’Etat d’Israël, puisque ils estiment que les odieux attentats du 11 septembre 2001 ont fait dix fois moins de victimes que le siège de Beyrouth par Tsahal en 1982 et que sous les yeux des occidentaux, les prouesses de cette armée est capable de tuer aussi aisément des enfants avec des missiles sans que personne ne les traite de terroriste et cela malgré que leur nombre est loin d’être égale à celui des musulmans. Les occidentaux continuent à croire que la religion musulmane est une  doctrine qui charrie les plus abjectes agressions puisque on considère  le musulman souvent comme une personne qui prête plus de foi à des mots qu’à la vie humaine du moment qu’il est un soldat fanatique conditionné à tuer sans merci afin de témoigner de sa bonne foi à Allah, et cela même si depuis plus de quinze siècle, le saint Coran avait déjà bien mentionné que « Celui qui tue une âme, c’est comme s’il a tué l’humanité entière et que celui qui sauve une âme, c’est comme s’il a sauvé l’humanité entière ».  Dans un monde où les hommes civilisés pensent que les appartenances religieuses et claniques empêchent l’émergence de l’individu, pour faire partie du village planétaire, il faut avant tout savoir apprendre à tolérer la Foi des autres car si pour la majorité des occidentaux, l’Islam, en tant que nouvelle Foi en Dieu, est considéré comme un dinosaure et ressemble à une survivance qui voudrait ramener le monde entier vers l’obscurantisme Occidental du moyen âge,  la foi en Islam est avant tout la croyance qu'il n'y a qu'un Dieu appelé « Allah » et qui serait une voie d’accès au Bonheur spirituel, loin de se cantonner dans le cultuel pur parce que l’Islam se soucie de l’intelligence du cœur et des élans de l’âme puisque les pratiques religieuses de l’Islam sont une union du croyant avec lui-même et avec ses semblables pour se transcender vers Dieu, grâce à la prière qui est avant tout une médiation solitaire pour retrouver « Allah» mais c’est aussi un acte social qui met l’être en  relation avec les autres car l’Islam ne s’apparente ni au capitalisme, ni au socialisme et condamne le gain et le profit au détriment des autres au point que la religion musulmane fait primer le social sur l’acte religieux même et défend les droits du citoyen quels que soient sa race, sa religion ou son sexe comme le confirme la parole du Prophète « Mohamed » qui disait : « Si vous êtes juge de vos semblables, rendez justice en toute équité » car « Il n’y a pas de différence entre Arabe et Persan sauf en droiture et dans la profondeur de sa Foi ».

 

Parce que pour la religion musulmane,  tous les apports des autres civilisations sont considérés comme un enrichissement et que pour les musulmans, il n’y a pas de civilisation supérieure ni de civilisation inférieure, que l’Islam a toujours été solidaire des autres religions du livre puisque pour l’Islam, Moïse, Jésus où « Mohamed » sont des prophètes et sont les promoteurs d’une pensée divine source du Bonheur humain mais c’est bien les manipulations humaines qui ont faussé l’idéalisme suprême de ces religions révélées, d’où sont découlées tant de périodes sombres au cours de l’histoire de l’humanité et où l’Islam a subi de grandes conséquences au point que si l’Islam est aujourd’hui victime d’une propagande qui fait que pas mal d’attaques, d’assassinats et d’atrocités massives de fanatiques sont commises à son détriment, ce n’est que pour confirmer les thèses des idéologies nihilistes, qui prétendent à des manifestations rationnelles de lutte de l'Orient contre l'Occident et une confrontation entre les religions  par la voie de la faille narcissique du désastre fanatique, tout en s’éloignant de la Foi réelle en « Dieu ».

 

Meziane A, Ancien élève de l’Ecole des sciences philologiques de la Sorbonne.

 

 

 

 

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Sat, 02 Aug 2008 17:54:42 GMT http://reponses.dzblog.com/article-249862.html
L'ingratitude des Vikings http://reponses.dzblog.com/article-249861.html Une série de caricatures sur le prophète Mohamed (QSSSL) de la religion musulmane nous vienne d’une région qui jadis était le pays des Vikings qui vivaient de la barbarie et du terrorisme, quand les adeptes de Mohamed (QSSSL) offraient à toute l’humanité ce qu’aucune autre civilisation antécédente n’a pu lui offrir en un laps de temps aussi court.

 

C’est parce qu’aujourd’hui, la civilisation occidentale a su rapprocher les distances grâce aux moyens de transport moderne et réduit la planète à un petit village à la faveur du développement des moyens de communication grâce à la première ère industrielle, où l’invention de la machine a épargné à l’homme les grands efforts physiques qu’il fournissait auparavant, et à la deuxième ère industrielle qui, grâce à l’invention du processeur, lui a épargné les grands efforts intellectuels fastidieux, que leurs journalistes osent caricaturer le prophète de plus de un milliard de musulman, sous prétexte des droits de la liberté d’expression, tout en oubliant que la liberté des uns s’arrête là où commence la liberté des autres et que c’est grâce à Mohamed (QSSSL) que cette jeune des trois religions monothéistes a su faire renaître les vestiges perdus des civilisations anciennes, au moment où les Romains et les Germains s’entre-tuaient et que les Vikings cherchaient des innocents à tuer comme le font les vrais terroristes de notre nouvelle ère.

 

L’apparition en 611 après. J.-C. de Mohamed en tant que prophète de la dernière religion monothéiste qu’est l’Islam et l’avènement du Coran vint donner un idéal à ceux qui n’avaient accès ni à l’ancien ni au nouveau Testaments. Grâce aux 23 ans de sacrifice de Mohamed (QSSSL), une civilisation musulmane est née de cet idéal divin au temps de Charlemagne, et pendant plusieurs siècles, elle deviendra le phare de l’humanité. La civilisation de Mohamed (QSSSL) est venue jusqu’aux Occidentaux après l’an 756 après. J.-C. lorsque fut la proclamation du califat omeyyade de Cordoue en Andalousie (Espagne), pour venir leur donner les grandes lignes de la dignité humaine, des droits de la femme élémentaires et les bases des droits d’expression ainsi que les apports à la culture universelle de légistes, de médecins, d’architectes, d’astronomes et de poètes, qui écrivaient de Baghdad à Cordoue en arabe, perse, hébreu, grec et latin.

 

Pour comprendre la richesse que la civilisation de Mohamed (QSSSL) a donné à la civilisation occidentale contemporaine, il n’y a qu’à se référer à la classification que George Sarton a adopté dans son livre intitulé Introduction to The History of Science (introduction à l’histoire de la science) où il a en effet classé l’histoire des sciences suivant des intervalles d’un demi-siècle et qu’à chaque intervalle historique, il a fait correspondre le nom d’un savant ayant marqué l’histoire scientifique mondiale. Ainsi, de l’an 750 à 1100, c’est-à-dire sur près de 350 ans, seuls des scientifiques musulmans figuraient dans sa classification : il s’agit de savants arabes, turcs, afghans, persans de la trempe de Jabir Ibn Bayrouni, Omar Al Khayyam, lesquels ont brillé dans des domaines aussi divers que la chimie, les mathématiques, la médecine, la géographie, les sciences naturelles et l’astronomie. A partir de l’an 1100 et sur une période qui s’est étendue sur 250 ans, les Européens ont commencé à collaborer avec les savants du monde musulman, tels Ibn Rochd, Al Toussi, Ibn Nafis, le juif Maïmonide (Ibn Maïmoun), et c’est à cette époque que la Renaissance européenne a commencé à voir le jour par l’étude, la traduction et l’augmentation des ouvrages des scientifiques de la civilisation de Mohamed (QSSSL).

 

La civilisation de Mohamed (QSSSL) a donc le mérite d’avoir jeté les bases de la civilisation occidentale moderne en contribuant au développement des sciences telles que la médecine, la pharmacie, la chimie, les mathématiques et la physique, car ce développement scientifique des adeptes de Mohamed (QSSSL) fut le prélude du rayonnement de la civilisation occidentale dans tous les domaines scientifiques qui continuent de porter ses fruits jusqu’à nos jours. Dans le monde civilisé de nos jours, où il est inconcevable de toucher à la dignité d’un homme qui a beaucoup donné à l’humanité comme Louis Pasteur ou Albert Einstein, les caricatures faites par les Vikings sur le Prophète (QSSSL) ne peuvent être que la vérité historique, qui nous montre que certains Occidentaux ne savent rendre le bien des autres nations que par l’ingratitude, sinon comment expliquer que des intellectuels civilisés des descendants des Vikings, et qui vivent aujourd’hui dans la prospérité et les droits de l’homme osent toucher par le mensonge au symbole religieux de plus de un milliard de musulmans, qui croient avec conviction en Mohamed (QSSSL) en tant que prophète et à son message divin, tout en sachant, historiquement prouvé, que c’est grâce à Mohamed (QSSSL) et à sa civilisation du temps où le monde parlait arabe, que le monde occidental connaît aujourd’hui un progrès prospère, loin du temps de l’obscurité et de la misère où les rois étaient dictateurs et que la barbarie et le terrorisme régnaient dans les pays scandinaves, au moment où Baghdad s’illuminait la nuit et que l’Andalousie créait une tradition ancestrale de jardins.

Auteur : Meziane A, Ancien élève de l’Ecole des sciences philologiques

de la Sorbonne.

 

Pseudo : A.Meziani

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Sat, 02 Aug 2008 17:54:12 GMT http://reponses.dzblog.com/article-249861.html
Quelle logique dans les propos du pape Benoît XVI ? http://reponses.dzblog.com/article-249860.html Respecter et publier les opinions contraires n’est pas une simple question de tolérance. C’est la diversité des opinions exprimées qui fait l’intérêt d’une publication. Cette diversité est une richesse et refuser cette diversité est le moyen le plus sûr pour appauvrir le contenu d’une publication et lasser les lecteurs les mieux intentionnés. En l’occurrence, au lieu de prétendre censurer quiconque ne dit pas ce qu’on a envie d’entendre, qu’on lui démontre par des arguments en quoi il se trompe et il en résultera certainement un débat intéressant qui sera toujours plus intéressant que la soumission aux censeurs.

 

En condamnant "la guerre sainte des musulmans " et surtout en la qualifiant de "pathologie" de la religion musulmane, le nouveau pape « Benoît XVI » a jeté un pavé dans la mare, d'autant plus important qu'il émane de la plus haute autorité de l'Eglise catholique. Il a pour la première fois signifié que la violence était inscrite dans la religion musulmane et n'était pas seulement le fait d'intégristes ou de mouvements politiques comme le soutiennent les autorités religieuse de l'Islam.

 

Le pape Benoît XVI, qui a évoqué, lors d'un discours à l'Université de Regensburg, le rapport entre foi, raison et violence dans la religion musulmane, s'est référé à cette occasion à un livre de l'empereur byzantin Manuel II Paléologue (1350-1425), Fils de Jean V, qui  devant le péril turc il demanda secours à l'Occident, mais comme les croisés furent vaincus à Nicopolis (1396) et Bayazid Ier assiégea Constantinople. Manuel II fit un vain voyage en Occident pour trouver de l'aide, mais la victoire de Tamerlan sur les Turcs en 1402 sauva la capitale et l'empereur byzantin Manuel II put revenir et chasser son neveu Jean VII du trône, qui s’était révolté contre son grand-père Jean V pour l’usurper de son pouvoir. Comme Constantinople fut de nouveau assiégée en 1422 par Mourad II,  Manuel II y a met fin par un traité de sujétion, où il s’est reconnu vassal du sultan Turcs en 1424 et cela jusqu’à sa mort en 1425.

 

Dans cet ouvrage "Entretiens avec un musulman, la septième Controverse", d’où le pape Benoît XVI s’y est référé, a été présenté et publié dans les années 1960 par le théologien allemand d'origine libanaise Théodore Khoury (Université de Münster, ouest) et expose le dialogue que l'empereur byzantin Manuel II a entretenu, entre 1394 et 1402 durant le siège de Constantinople par Bayazid Ier, avec un Persan musulman érudit. Commentant des passages de cette " la septième Controverse", l'ancien professeur de théologie l'Université de Regensburg s'est livré à une réflexion sur le rapport entre la foi, la raison et la violence, dans le christianisme et dans l'islam, mais avait aussi rapporté que "Le dialogue repose sur tout le concept de la foi décrit dans la Bible et le Coran et porte en particulier sur les  images de Dieu et de l'homme, tout en revenant nécessairement sans cesse sur le rapport entre ce qu'on appelle les "trois lois": l'Ancien Testament, le Nouveau Testament et le Coran, Le pape Benoît XVI a ajouté que « Dans ce discours, je voudrais seulement aborder un point qui m'a captivé, en rapport avec le thème de la foi et de la raison, et qui me sert de point de départ pour mes réflexions sur ce thème. » car "Dans la septième Controverse, l'empereur aborde le thème du Djihâd ( la Guerre sainte). L'empereur devait savoir que la sourate 2-256 dit: "Il n'est nulle contrainte en matière de foi" "Mais l'empereur connaissait aussi naturellement les commandements sur la Guerre sainte contenus  dans le Coran.

 

Sans s'attarder sur des détails, comme la différence de traitement entre les "croyants" et les "infidèles", il pose à son interlocuteur, d'une manière étonnamment abrupte pour nous, la question centrale du rapport entre religion et violence et "Il lui dit: 'Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme le droit de défendre par l'épée la foi qu'il prêchait" en précisant que  "L'empereur, après avoir tenu des propos si forts, explique ensuite en détails pourquoi il est absurde de diffuser la foi par la violence. Une telle violence est contraire à la nature de Dieu et à la nature de l'âme: "Dieu n'aime pas le sang et agir de manière déraisonnable est contraire à la nature de Dieu. La foi est le fruit de l'âme et non du corps.

 

Celui qui veut donc conduire quelqu'un vers la foi doit être capable de parler bien et de penser juste, et non de violence et de menace car pour convaincre une âme raisonnable, on n'a pas besoin de son bras, ni d'armes, ni d'un quelconque moyen par lequel on peut menacer quelqu'un de mort". La phrase décisive pour Benoît XVI dans cette argumentation contre la conversion par la violence,  c'est: "Agir de manière déraisonnable est contraire à la nature de Dieu". " Et surtout que l'éditeur, Théodore Khoury, commente à ce propos que «  pour la doctrine musulmane, Dieu est absolument transcendant. Sa volonté n'est liée à aucune de nos catégories, pas même celle de la raison ». 

 

Benoît XVI (Joseph Ratzinger) qui était membre des Jeunesses hitlériennes, et qui avait été enrôlé dans les services auxiliaires antiaériens pendant quelques mois, même s’il avait étudie la philosophie et la théologie à Munich, puis, après avoir été ordonné prêtre, il est devenu enseignant et docteur en théologie à l'Université de Regensburg, a-t-il vraiment mesuré l'impact de ses propos , qui viennent d’un empereur du moyen age assiégé, sur le plan politique des relations entre religions et dans le monde musulman, ou bien a-t-il sciemment décidé de rompre avec l'attitude plus diplomatique de Jean Paul II, comme pour venir en aide à Israël, afin de détourner l’opinion mondial de ses massacres au Liban et éviter l’installation d’une commission d’enquête internationale pour les crimes de guerre, tout en faisant oublier aux musulmans de savourer la première défaite des millions de soldats israéliens contre quelques milliers de combattants du « Hizbe-Allah »? C’est au lendemain du 5e anniversaire des attentats du 11-Septembre 2001, que  Benoît XVI, qui depuis son accession à la tête de l'Eglise catholique, n'a pas axé son pontificat sur le dialogue interreligieux entre Christianisme et Islam et ne s'était  jamais penché publiquement de manière claire sur l'islamisme, a donc choisi pour la première fois d’exprimé sa pensée, devant des universitaires et des étudiants de Ratisbonne dans le Sud de l'Allemagne, pour condamner entre les lignes "le Djihad" et les "conversions passant par la violence" imaginaires de l’Islam.

 

Le Djihâd selon Benoît XVI et les occidentaux est la guerre sainte, alors que cet aspect du concept musulman n’est que l’un des deux aspects du djihâd pour le musulman, qui est majeur et mineur. Le djihâd majeur ou grand djihâd est l’effort que doit faire tout musulman pour lutter contre lui-même, contre son égoïsme et ses instincts, contre son orgueil et sa passion de dominer les autres. Le djihâd mineur externe ou petit djihâd, c’est à dire la guerre sainte selon les occidentaux, est autorisée que dans le cas d'une agression contre les musulmans, agression provoquant le pillage des territoires musulmans et l'asservissement de la population musulmane, en ce moment que l'Islam déclare la guerre sainte et que  tous les musulmans a le devoir sacré d'y participer car la guerre sainte est défensive et le devoir de chaque musulman est de lutter pour le triomphe sa religion comme c’est le cas pour chaque fidèle  de toutes  religions. 

 

Le pape Benoît XVI qui est un théologien réputé et ayant été enseignant et docteur en théologie, a su exprimé pour la première fois ses pensées sur l’islam entre les lignes, lorsqu’il a fait une distinction claire entre le christianisme et l’islam dans leur rapport entre la foi et la raison, en rapportant que  "pour l